Comment au commencement…


julieComment au commencement …

Cette chronique pourrait s’arrêter là, avec seulement cette phrase. Mais je dois vous dire (vous l’avez remarqué bien sûr) que je suis un peu bavarde.

Entre le boulot qui balance entre le « trop » et le « flottement » (la faute à un changement radical dont on ne sent pour le moment que les frissons annonciateurs, je ne peux pas en dire plus…).

Les vacances, comme une bouée de sauvetage dans une bulle estivale, qui ne m’ont jamais semblé aussi loin. Et je t’épargne le reste parce qu’on n’y peut pas grand chose. C’est pas clair ? Je sais, pardon, j’essaie pourtant.

Alors ? Comment tout cela va t-il finir ?

C’est la question que je me pose chaque matin au réveil quand je sens l’univers malade peser sur ma vie comme un couvercle. On nous dit de « profiter de l’instant présent », que ce serait la bonne attitude à avoir pour connaître le bonheur. Mais, en même temps, on nous rend constamment soucieux pour notre avenir : la planète est en danger, nos conditions de vie et celle de nos futurs enfants se dégradent, le pouvoir d’achat est en chute libre…etc, etc.

Les nouvelles du matin. Que disent-elles ?

A de rares exceptions, il ne s’agit que d’accidents, de décès, de faillites, de catastrophes, de difficultés, de tension. Elles ne véhiculent que de la lourdeur psychique !

On nous fait très rarement part de bonnes nouvelles qui nous inspireraient, nous tireraient vers le haut, nous donneraient envie de fournir le meilleur de nous même et de nous dépasser pour autrui…

En fait, à vouloir, à tout prix, « être au courant » des affaires du monde, on se trouve happé et on se déconnecte émotionnellement de sa réalité immédiate.

Vendre des voyages, faire découvrir le monde à mes contemporains, venter les mérites de telle ou telle destination a toujours été un bonheur pour moi. Malheureusement aujourd’hui, il devient de plus en plus dur de proposer des choses originales à nos clients !!! quelle tristesse, non ? La faute à l’actualité bien sûr.

Un trekking au Népal ? on oublie. La découverte du Sahara avec bivouacs et nuit à la belle étoile ? Euh…non merci.
Même un simple séjour à Djerba devient problématique ! Vous vous rendez compte.

Alors, il reste l’Europe. Ou les States ! Ouais, c’est pas faux. Sauf qu’avec le niveau de prix proposé (et ça va pas aller en s’arrangeant), et la foultitude d’offres que l’on trouve sur internet, la partie n’est pas gagnée.

On vit une époque formidable. Quand je raconterai ça à mes petits enfants (si j’en ai un jour), on se dira surement que 2015, c’était le bon temps ! Le temps efface tout. Toujours.

Allez, grosse biz à tous et bonne semaine (ça fait bizarre de bosser cinq jours, non ?).

Julie Labrune. 28 ans
Conseiller en Voyages





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