Signé Doulcet : Du « Divorce hôtel  » à une autre Planète tout en saluant Lucien Klat…


L’interview concret
Dans ce genre d’exercice, on se contente, trop souvent, de s’en tenir à un bla-bla-bla conventionnel ne satisfaisant que l’égo de l’interviewé et même parfois, hélas, celui du journaliste cherchant à se mettre en vedette. Inutile de citer des noms. Ils sont dans nos mémoires.
Raison de plus pour mettre en lumière le contraire.
Prenons en exemple celui de Lucien Klat de la Française des Circuits, dans B2B le Mag N° 40 (http://www.laquotidienne.fr/mag/).
En une dizaine de questions précises, Lucien Klat répond avec une netteté rigoureuse et une modestie méritant un coup de chapeau vis à vis d’un homme ayant fait fortune dans la profession en raison de son énergie créative.
N’éludant aucune interrogation en se réfugiant dans un flou salvateur, il nous fait découvrir, en quelques courtes phrases, ses projets, sa méthode de gestion, ses résultats, sa vision actuelle du marché. Une démonstration rapide et concrète contrastant opportunément avec les prestations  assommantes de certains rouleurs de mécanique et donneurs de leçons des métiers du voyage.
Cela nous change, en outre, des conférences de presse ronronnantes et de ces commentaires à propos de sondages contradictoires concernant les prochaines vacances estivales de nos compatriotes.

Et toujours…la Tunisie.
Le ministre du Tourisme tunisien dans sa volonté de dédramatiser la menace salafiste », réel mais minoritaire  » accuse les médias français de surdimensionner ce phénomène nuisible pour l’activité touristique. Avec cet argument choc :  » vous savez il y a plus de salafistes en France qu’en Tunisie !  » (Entre nous, mais ne le répétez pas, je ne suis nullement persuadé de l’effet rassurant de cette boutade).
Cette polémique survient à la suite des récents troubles de Sidi Bouzid, berceau du printemps arabe et fief du cheik al-Katib al-Idrissi la référence spirituelle suprême des salafistes tunisiens. Il faut dire que les propos qu’il tient dans ses prêches ne font pas dans la dentelle ! Je préfère ne point en donner des extraits ! Ces gens vivent, vraiment, sur une autre Planète !

Et voici le  » Divorce hôtel  » !
Ce concept surprenant nous le devons à un homme d’affaires néerlandais. On y arrive Marié le vendredi soir et on en repart le dimanche soir les papiers du divorce en main, grâce au travail de médiateurs et de juristes indépendants, vous permettant de passer devant le juge. Le tout, selon un forfait variant entre 2.800 et 8.000 euros suivant la complexité du dossier. Les couples occupant des chambres séparées. Une suite étant utilisée pour les entretiens avec le médiateur. Le New York Times, qui en a fait un scoop, précise que l’initiateur de ce projet a conclu des accords avec six hôtels haut de gamme aux Pays-Bas et en négocie des similaires en Grande -Bretagne, Italie, Allemagne, et aux États -Unis. Dix-sept couples ont déjà essayé la formule. Tous, sauf un, en sont répartis prêts à divorcer.
De quoi se faire foudroyer par notre cheik al-Katib al-Idrissi….

Pierre Doulcet

Une info à me communiquer ? Aucune hésitation:pdoulcet@me.com.





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