Pour ses vingt ans à Paris, Mickey n’a pas trop le moral !


Euro Disney a creusé de 22 % sa perte nette au premier semestre de son exercice fiscal 2011-2012, et a averti lundi qu’il envisageait des mesures d’économies au cas où il ne pourrait tenir ses « engagements financiers » sur l’ensemble de l’exercice. La perte nette du numéro un européen des parcs de loisirs a atteint 100,8 millions d’euros sur le semestre, soit 21 millions de plus qu’il y a un an. La perte d’exploitation s’est creusée de 38 % à 84,7 millions d’euros, et le chiffre d’affaires global a diminué de 8 %, à 552,4 millions d’euros.
Le groupe a subi une légère érosion de la fréquentation des parcs et des hôtels dans un contexte « difficile », en dépit d’une augmentation de la dépense moyenne par visiteur. Les comptes portent aussi la marque d’importants coûts de rénovations et d’une série de nouveautés lancées pour les vingt ans de Disneyland Paris en avril. La dépense moyenne par visiteur a progressé de 2 % dans les parcs à 44,11 euros par jour et de 4 % dans les hôtels (207,29 euros par chambre), grâce notamment à l’augmentation des tarifs, Euro Disney menant une stratégie de relèvement des prix.   « On a très bien résisté à la crise« , affirme le directeur général adjoint, Mark Stead.

La perte nette s’établit à 120,9 millions d’euros contre une perte nette de 99,5 millions d’euros un an plus tôt. La perte d’exploitation ressort à 84,7 millions, contre 61,1 millions au premier semestre 2011. La marge d’Ebitda s’est nettement contractée, passant de 4,5 % à 0,3 %. Le chiffre d’affaires a baissé de 0,9% à 552,4 millions d’euros, pénalisé par la baisse des activités de développement immobilier et repli des recettes des hôtels.  Mais le chiffre d’affaires généré par les activités touristiques a augmenté de 1 % pour s’établir à 551,1 millions d’euros, traduisant principalement une augmentation de la dépense moyenne par visiteur de 2 % à 44,11 euros.
Concernant les résultats, Philippe Gas, Président d’Euro Disney S.A.S, a déclaré : « Le contexte économique difficile actuel a pesé sur la fréquentation de nos parcs et le taux d’occupation de nos hôtels par rapport à l’an dernier, mais notre capacité à faire progresser la dépense par visiteur et le chiffre d’affaires de nos activités touristiques est encourageante« .





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