L’APST et les Entreprises du Voyage bien assemblés


Le gratin de la distribution et les principaux fournisseurs du tourisme avaient fait le déplacement hier pour les assemblées générales de l’APST (Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme) et des Entreprises du Voyage (EDV), occasion rêvée de se retrouver entre soi, de remplir les obligations légales et de découvrir un nouvel endroit de réunion particulièrement apprécié : le Pavillon Gabriel, à deux pas des Champs Elysées.

« La mutation s’accélère aux EDV. Le format de cette assemblée générale en est un vivant exemple. Jean-Pierre Mas et Valérie Boned insufflent un souffle nouveau à notre syndicat dont l’attractivité augmente de façon importante « . Cette réflexion de Richard Soubielle fût hier largement partagée par les professionnels présents ravis par les bons résultats du syndicat en 2018, à savoir un excédent à 146 917 euros, étal par rapport à 2017- et un nouvel état d’esprit plus combatif et rajeuni, ceci expliquant peut être cela !

« Les Entreprises du Voyages comptent actuellement 1628 membres actifs (3638 points de vente) contre 1419 en 2017 » rappelait ainsi tout sourire le président Jean-Pierre Mas.

L’APST sur la voie royale

Pour l’APST, 2018 restera une année record avec notamment un fond de garantie liquide et exigible désormais aux normes prudentielles avec deux années d’avance.

On notera également un coût de sinistres en 2018 (24 adhérents ont déposé le bilan) établi à 879 000 euros quand il était un an plus tôt autour des 5 millions d’euros (avec 28  défaillances cette année là).
Lire : www.laquotidienne.fr/2018-une-annee-record-pour-l-apst/

Des sujets prioritaires en 2019

Se félicitant des excellentes relations entre eux, l’APST, les EDV et le Seto (Syndicat de tour opérateurs) représenté par son président René-Marc Chikli, n’ont pas manqué de rappeler les préoccupations majeures communes toujours d’actualité telles la bataille contre responsabilité de plein droit, une sur-transposition selon eux du droit européen pénalisante pour les professionnels, la trop grande rigidité de Iata ou encore la nécessité de communiquer plus avant vers les jeunes générations via les réseaux sociaux.

« La prise en compte des contraintes environnementales devra également être prioritaire  » a indiqué Jean-Pierre Mas, favorable à la création d’une contribution planète dans le sillage de la charte du Seto.

PR

 





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