Le tourisme dans les zones naturelles sensibles (ZNS) en questions


Le tourisme dans les zones naturelles sensibles (ZNS) suscite un débat important entre valorisation et préservation. D’un coté on a l’argument économique de faire vivre des populations locales et de l’autre, la nécessaire préservation de la flore et de la faune pour le temps présent et l’avenir.

Une sensibilisation à l’environnement

Le tourisme écologique ou responsable peut éduquer les visiteurs à la beauté et la fragilité de la nature.

Il joue un rôle dans la prise de conscience environnementale.

Le tourisme peut représenter une source de revenus importante pour les communautés locales, notamment dans des régions isolées.

Les recettes issues du tourisme (droits d’entrée, hébergement, etc.) peuvent être réinvesties dans la gestion et la conservation des espaces naturels.

Dans ce carde, le patrimoine naturel permet de mettre en lumière des écosystèmes rares et de renforcer leur reconnaissance et leur protection légale.

Les risques d’un tourisme mal encadré

La sur-fréquentation entraîne érosion, pollution, perturbation de la faune, destruction de la flore.

Même les zones protégées peuvent devenir des « spots » touristiques via les réseaux sociaux, ce qui génère une saturation néfaste.

Le développement touristique peut bouleverser les modes de vie traditionnels et mener à une artificialisation du territoire.

Certaines pratiques prétendument écotouristiques ne sont que du marketing, sans réelle conscience écologique.

Vers une voie intermédiaire : un tourisme durable

Il ne s’agit pas nécessairement de choisir entre stop ou encore, mais plutôt de repenser le tourisme en ZNS de manière :
Encadrée : limitation du nombre de visiteurs, création de parcours balisés.
Éducative : implication des visiteurs dans la protection de la nature.
Participative : gestion impliquant les acteurs locaux.
Écologique : faible impact carbone, hébergements durables, zéro plastique.

Finalement, le tourisme dans les zones naturelles sensibles n’est pas à bannir, mais à réinventer.

Le « encore » ne doit être possible que sous condition d’une gestion stricte, respectueuse et durable.

Faute de quoi, il faut savoir dire « stop » pour protéger ce qui reste de la nature intacte.





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