<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>B2B Magazine</title>
	<atom:link href="http://www.laquotidienne.fr/mag/?feed=rss2" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.laquotidienne.fr/mag</link>
	<description>Le Magazine de LaQuotidienne.fr</description>
	<lastBuildDate>Mon, 14 May 2012 10:04:32 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.2</generator>
		<item>
		<title>Au sommaire de ce numéro</title>
		<link>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1092&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=au-sommaire-de-ce-numero-4</link>
		<comments>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1092#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 May 2012 23:14:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sommaire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1092</guid>
		<description><![CDATA[Edito Á la une : Lucien Klat, La Française des Circuits Destination Salvador de Bahia, la Ville de tous les Saints Interview Flash : Rasim Guvendi, Mondoterra L&#8217;enquête : Les procédures en cas d&#8217;arret de travail d&#8217;un salarié Portraits d&#8217;Agents &#8230; <a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1092">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Le hasard, ça se mesure ?" href="http://laquotidienne.fr/mag/?cat=9">Edito</a> <a title="Michel Salaün" href="http://laquotidienne.fr/mag/?cat=3">Á la une : Lucien Klat, La Française des Circuits</a><br />
<a title="New York, toujours au Top" href="http://laquotidienne.fr/mag/?cat=7">Destination Salvador de Bahia, la Ville de tous les Saints</a><br />
<a title="Béatrice de Rotalier" href="http://laquotidienne.fr/mag/?cat=4">Interview Flash : Rasim Guvendi, Mondoterra</a><br />
<a title="Comment améliorer sa concentration au travail" href="http://laquotidienne.fr/mag/?cat=6">L&#8217;enquête : Les procédures en cas d&#8217;arret de travail d&#8217;un salarié</a><br />
<a title="Portraits d’Agents de Voyage" href="http://laquotidienne.fr/mag/?cat=8">Portraits d&#8217;Agents de Voyages</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.laquotidienne.fr/mag/?feed=rss2&#038;p=1092</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>A La Une &#124; B2B N°40</title>
		<link>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1167&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=a-la-une-b2b-n40</link>
		<comments>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1167#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 May 2012 21:15:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1167</guid>
		<description><![CDATA[Lucien Klat La Française des Circuits Il a présidé aux destinées de Transair, de Go Voyages, de Star Airlines puis de Charter &#38; Cie devenue Look. En une poignée d&#8217;années, Lucien Klat est devenu incontournable dans le paysage touristique français &#8230; <a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1167">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Lucien Klat</h2>
<p>La Française des Circuits</p>
<p><strong><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/klat1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1182" title="klat" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/klat1.jpg" alt="" width="377" height="360" /></a></strong></p>
<p><strong>Il a présidé aux destinées de Transair, de Go Voyages, de Star Airlines puis de Charter &amp; Cie devenue Look. En une poignée d&#8217;années, Lucien Klat est devenu incontournable dans le paysage touristique français des années 80, 90 et 2 000. Cet homme a inventé à la fois le charter, le vol sec à bas-coût et le concept du Fly and Drive. Pragmatique, toujours modeste, humble et fidèle en amitié, il a mis le pied à l&#8217;étrier de bon nombre de jeunes pousses (aujourd&#8217;hui grands patrons reconnus) tels que Carlos Da Silva ou Nicolas Brumelot, entre autres.<br />
Amoureux des voyages, passionné par son métier, il reste encore aujourdhui, à près de 70 ans, un créateur lucide au regard libre et à l&#8217;énergie intacte :  </strong></p>
<p><strong><br />
Quelle est l&#8217;actualité de La Française des Circuits ?<br />
</strong>Nous nous projetons déjà en 2013.<br />
Je dois préciser que je n&#8217;ai pas un rôle actif au sein de La Française des Circuits mais plutôt un rôle consultatif.<br />
Les équipes se préparent activement, sous la direction de Valérie Graves, que je conseille sur les aspects stratégiques et tactiques.<br />
Je ne suis d&#8217;ailleurs présent dans l&#8217;entreprise que cinq après-midis par semaine.<br />
Je ne suis ni le président, ni le directeur général (cette fonction est occupée par Valérie) et ne suis pas salarié de la structure.</p>
<p><strong>2011 a t-elle été une bonne année pour la Française des Circuits ?<br />
</strong>Oui. L&#8217;année a été bonne. Nous sommes passé de quatre millions d&#8217;euros de chiffre d&#8217;affaire en 2010 à 10,8 millions en 2011, soit plus du double.<br />
Nous sommes assez contents de ce redémarrage dans le contexte économique morose que nous avons connu.</p>
<p><strong>Vous êtes revendu surtout par les agences en ligne. Quid des agences traditionnelles ?<br />
</strong>Avec Circuits &amp; Compagnie, nous travaillions beaucoup avec les agences en ligne, les pure-players.<br />
Depuis la fusion de Circuits &amp; Cie avec la Française (fusion effectuée le 1er novembre 2011, ndlr) nous avons voulu avoir plusieurs canaux de vente et diffuser nos produits de la façon la plus large possible.</p>
<p><strong>Vous avez de grandes ambitions pour l&#8217;avenir ?<br />
</strong>Non. Nous sommes une petite entreprise. Nous avons encore beaucoup à faire.<br />
Les chiffres sont encore relativement faciles à atteindre. Doubler notre nombre de clients est encore à notre portée. En 2012, nous visons 20 millions d&#8217;euros de CA.<br />
Le contexte nous est favorable. Nous avons eu un excellent hiver, qui nous a permis d&#8217;engranger de nombreuses ventes. Les ventes Eté sont stables et l&#8217;arrière saison s&#8217;annonce mirifique.<br />
<span id="more-1167"></span></p>
<p><strong>Les circuits ont donc le vent en poupe ?<br />
</strong>Oui, sauf en été &#8230;<br />
Les gens qui peuvent partir en été en circuits restent soit en famille, soit en France.<br />
La plupart des grands circuits de la Française sont en Asie ou aux Amériques.<br />
A part les USA qui se remplissent en Juillet/Août, nos autres produits circuits ont ainsi un peu plus de mal à se remplir.<br />
Les clients, qui ont plus de temps de vacances, veulent des prix tirés. Malheureusement, les discounts sont plus difficile à obtenir les mois d&#8217;été, notamment à cause des prix de l&#8217;aérien.</p>
<p><strong>Vous n&#8217;irez jamais vers le client direct ?<br />
</strong>Non. Nous sommes peut être le seul tour opérateur français à n&#8217;avoir aucune ambition sur le client direct. Notre activité est entièrement dédiée aux agences de voyages et aux distributeurs .com.<br />
On ne peut pas solliciter des partenaires d&#8217;un côté et leur faire concurrence de l&#8217;autre. Un tour opérateur doit avoir une certaine éthique et respecter le créneau qu&#8217;il a choisi.<br />
D&#8217;autre part, la vente directe représente un coût qu&#8217;il nous est impossible de supporter (call center, référencement web, promotion grand public, etc.)</p>
<p><strong>Y a t-il des nouveautés en terme de destinations ou de produits ?</strong><br />
Nous avons un peu élargi notre palette de destination et de produits.<br />
Les autotours, qui n&#8217;existaient pas l&#8217;année dernière dans notre production, ont fait leur apparition.<br />
Nous avons également plus de choix, plus de dates de départ et plus de stock.</p>
<p><strong>Et votre positionnement ?</strong><br />
Nous nous sommes aperçu qu&#8217;il existait un marché inexploité pour les distributeurs en matière de circuits : l&#8217;entrée de gamme.<br />
Nous pouvons sortir, par exemple, un circuit en Inde de 10 jours à moins de 1 000 euros. D&#8217;excellente qualité, ce produit a été rapidement plébiscité.<br />
Nous proposons aussi, pour compléter le produit, des extensions sous forme de trois modules &laquo;&nbsp;à la carte&nbsp;&raquo; (Indispensable, première, lumière).<br />
Nous avons définitivement abandonné le créneau du luxe.</p>
<p><strong>Combien de clients visez-vous cette année ? </strong><br />
Pour atteindre 20 millions d&#8217;euros, il nous faudra 10 000 clients.</p>
<p><strong>et votre politique de référencement réseaux &#8230;<br />
</strong>Nous ne sommes pas revendus par AS Voyages, Leclerc, Carrefour ou Thomas Cook. Nous devons encore faire nos preuves et leur montrer nos qualités et l&#8217;excellence de nos produits. Le choix se fera en fonction de la qualité de la production proposée mais aussi en fonction de la facilité et de la fiabilité du processus de vente.</p>
<p><strong>Vous avez démocratisé la notion de charter dans les années 70 &#8230;</strong><br />
J&#8217;ai toujours pensé que pour se développer, il falllait être indépendant.<br />
A l&#8217;époque, je ne pouvais pas attendre que les compagnies aériennes daignent me donner du stock.<br />
D&#8217;autre part, pour paraphraser le slogan d&#8217;une banque célèbre, j&#8217;ai toujours cru au pouvoir de dire oui.<br />
Le seul moyen de ce démarquer et d&#8217;avoir du stock était de faire de l&#8217;affrètement&#8230; Et bien nous l&#8217;avons fait !<br />
Nous avons commencé avec Go Voyages&#8230; pour atteindre des sommets, plus tard, avec Look.</p>
<p><strong>Cette époque est belle et bien révolue &#8230;<br />
</strong>Oui. L&#8217;arrivée des low-costs a sonné le glas des compagnies charters.<br />
Quand à Look, la marque est toujours présente aujourd&#8217;hui et est même devenue une référence pour le public.<br />
C&#8217;est ma grande fierté. Cela prouve aussi que les fondamentaux étaient bons.</p>
<p><strong>Quel est votre moteur, encore aujourd&#8217;hui ?</strong><br />
C&#8217;est encore et toujours la création.<br />
Créer une idée, créer un produit, une équipe. Et voir grandir le bébé, voilà ma passion.<br />
Mon crédo a toujours été la démocratisation du voyage.<br />
Faire de bons produits au meilleur prix. Ca fait partie de mon ADN.</p>
<p><strong>Comment voyez-vous le futur de la distribution ?</strong><br />
Depuis 1976, on nous annonce qu&#8217;il n&#8217;y aura plus d&#8217;agents de voyages, que le métier est mort et que la distribution va disparaitre.<br />
Je constate qu&#8217;elle est toujours bien vivante même si le nombre de clients me parait diminuer d&#8217;années en années&#8230;</p>
<p><strong>Bio Express</strong></p>
<p>Naissance à Alexandrie le 10 Janvier 1944</p>
<p>1961 : Entrée chez Klat Travel, l&#8217;agence de voyages de son père<br />
1963 : Ouverture de Klat Travel au Liban<br />
1967 : Ouverture de Klat Travel Paris<br />
1979 : Création de Transair Charter, transformée plus tard en Go Voyages<br />
1989 : Création de Look<br />
1995 : Vente de Look au groupe Transat<br />
2001 : Création de Circuits &amp; Cie<br />
2009 : Rachat de la Française des Circuits<br />
2011 : Fusion de Circuits &amp; Cie avec La Française des Circuits.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.laquotidienne.fr/mag/?feed=rss2&#038;p=1167</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’enquête &#124; B2B n°40</title>
		<link>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1096&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lenquete-b2b-n40</link>
		<comments>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1096#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 May 2012 21:13:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'enquête]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1096</guid>
		<description><![CDATA[Comprendre les procédures en cas d&#8217;arrêt de travail d&#8217;un salarié Accident de travail, accident de trajet, maladie professionnelle&#8230;En cas d&#8217;arrêt de travail d&#8217;un salarié, le chef d&#8217;entreprise doit jongler entre procédures et délais. Pour ne manquer aucune étape, suivez le &#8230; <a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1096">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Comprendre les procédures en cas d&#8217;arrêt de travail d&#8217;un salarié</h4>
<p>Accident de travail, accident de trajet, maladie professionnelle&#8230;En cas d&#8217;arrêt de travail d&#8217;un salarié, le chef d&#8217;entreprise doit jongler entre procédures et délais.<br />
Pour ne manquer aucune étape, suivez le guide !<br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/arret1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1161" title="arret1" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/arret1.jpg" alt="" width="640" height="428" /></a><br />
En cas d&#8217;arrêt de travail pour raisons professionnelle, les indemnités journalières sont versées aux salariés sans délai de carence et leurs frais de santé &#8211; y compris le forfait journalier, en cas d&#8217;hospitalisation &#8211; sont pris en charge à 100 % par la sécurité sociale.<br />
Attention : cette couverture renforcée dépend du respect de ses obligations par l&#8217;employeur.</p>
<p><strong>Délivrer les bons documents dans les temps<br />
</strong><br />
Une fois informé par le salarié dans les 24 heures qui suivent l&#8217;accident, le chef d&#8217;entreprise à 48 heures pour faire parvenir une déclaration d&#8217;accident du travail à la caisse primaire d&#8217;assurance maladie (CPAM), par lettre recommandée avec accusé de réception. Cette déclaration est obligatoire, même en l&#8217;absenced&#8217;arrêt de travail. Il suffit de remplir le formulaire disponible auprès de la CPAM ou directement sur internet.<br />
En cas de maladie professionnelle, c&#8217;est au salarié lui-même de faire cette déclaration à la CPAM dans les 15 jours qui suivent la cessation de travail.<br />
L&#8217;employeur doit aussi délivrer immédiatement à la victime une feuille d&#8217;accident ou de maladie professionnelle lui permettant d&#8217;être dispensée de l&#8217;avance de ses frais médicaux. En cas d&#8217;arrêt de travail, il doit, en outre, transmettre à la CPAM une attestation de salaire.<br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/arret21.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1163" title="arret2" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/arret21.jpg" alt="" width="389" height="283" /></a><br />
Ces documents sont téléchargeables sur le site de l&#8217;assurance maladie dédié aux accidents du travailet aux maladies professionnelles.<br />
Si l&#8217;arrêt de travail du salarié dépasse 8 jours, son employeur doit également organiser une visite de repriseavec un médecin du travail dans les 8 jours qui suivent la reprise. Cette visite permettra de juger de l&#8217;aptitudedu salarié et de la nécessité d&#8217;adapter ses conditions de travail.Si le salarié veut reprendre le travail avant la fin de son arrêt de travail et qu&#8217;il a été déclaré aptepar la médecine du travail, son employeur doit informer la CPAM dans les 48 heures par lettre recommandée avec accusé de réception.</p>
<p><strong>Connaitre et respecter les droits du salarié  </strong></p>
<p>Lorsque le salarié reprend le travail, il doit pouvoir retrouver son emploi ou un emploi similaire dans l&#8217;entreprise. En cas d&#8217;inaptitude constatée par le medecin du travail à l&#8217;issue de l&#8217;arrêt de travail, il doit être reclassé. Si ce n&#8217;est pas possible, son employeur lui versera une indemnité de licenciementmajorée.<br />
Si l&#8217;accident de travail concerne un salarié licencié ou démissionnaire en période de préavis,ce préavis est suspendu pendant l&#8217;arrêt de travail et le salarié devra l&#8217;achever après son congé maladie. La durée de l&#8217;arrêt de travail consécutif à un accident ou une maladie professionnelle est priseen compte pour la détermination de tous les avantages légaux et conventionnels liés à l&#8217;anciennetédans l&#8217;entreprise (prime d&#8217;ancienneté, préavis et indemnité de licenciement).<br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/arret3.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1164" title="arret3" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/arret3.jpg" alt="" width="494" height="351" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un salarié qui ne peut se rendre à son poste de travail pour cause de maladie ou d&#8217;accident doit demander à son médecin un certificat médical d&#8217;arrêt de travail.</p>
<p>Il doit faire parvenir ce certificat à son employeur dans les plus brefs délais, par lettre simple ou recommandé. Y compris quand l&#8217;arrêt est de courte durée.</p>
<p>Aucun délai n&#8217;est légalement imposé. Mais le délai d&#8217;usage est de deux jours après la début de l&#8217;absence.  En revanche, un délai impératif de 48 heures est prévu pour l&#8217;envoi du certificat à la caisse d&#8217;assurance-maladie pour percevoir les indemnités journalières.</p>
<p><strong>Les sanctions</strong></p>
<p>Un salarié qui ne respecte pas cette obligation s&#8217;expose en principe à une sanction disciplinaire, voire à un licenciement pour absence injustifiée.  Il va de soi que les tribunaux peuvent sanctionner un employeur qui procéderait à un licenciement précipité sans tenir compte d&#8217;éventuelles circonstances atténuantes.</p>
<p>Si l&#8217;employeur soupçonne un certificat médical de complaisance, il peut faire procéder à une contre-visite médicale. Et si ses doutes sont justifiés, il peut interrompre le versement des éventuelles indemnités complémentaires de maladie.</p>
<p><strong>Cesser toute activité professionnelle</strong></p>
<p>Il va de soi qu&#8217;un salarié en arrêt de travail pour maladie ne peut se livrer à une quelconque activité professionnelle. S&#8217;il se livre à une activité concurrente de celle de son employeur, il commet un acte de déloyauté et peut alors être licencié pour faute grave.  Le salarié peut en revanche se livrer à une activité bénévole ou à des travaux personnels à son domicile.</p>
<p><strong><br />
Utile</strong><br />
<a href="http://www.net-entreprises.frPour">http://www.net-entreprises.fr<br />
</a>Pour les déclarations sociales de l&#8217;entreprise et les déclarations d&#8217;accident du travail<br />
<a href="http://www.risquesprofessionnels.ameli.fr">http://www.risquesprofessionnels.ameli.fr</a><br />
Le site des accients du travail et des maladies professionnelles de l&#8217;assurance maladie.<br />
<a href="http://www.ucanss.fr">http://www.ucanss.fr</a><br />
Le guide de la sécurité sociale de l&#8217;employeur.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.laquotidienne.fr/mag/?feed=rss2&#038;p=1096</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’interview Flash &#124; B2B n°40</title>
		<link>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1094&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=linterview-flash-b2b-n40</link>
		<comments>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1094#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 May 2012 21:13:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview flash]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1094</guid>
		<description><![CDATA[Rasim Guvendi Directeur général  Mondoterra Ou êtes-vous parti l’été dernier ? En Turquie, sur la presqu&#8217;île de Datça. J’ai petite maison ou je passe mes vacances en famille. Située  entre la Méditerranée et legolf de Bodrum et entre la ville &#8230; <a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1094">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Rasim Guvendi </strong></h2>
<p><strong>Directeur général  Mondoterra </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/Rasim-Guvendi-DG-Mondoterra1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1112" title="SAMSUNG" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/Rasim-Guvendi-DG-Mondoterra1.jpg" alt="" width="817" height="954" /></a></strong></p>
<p><strong>Ou êtes-vous parti l’été dernier ?<br />
</strong>En Turquie, sur la presqu&#8217;île de Datça. J’ai petite maison ou je passe mes vacances en famille. Située  entre la Méditerranée et legolf de Bodrum et entre la ville balnéaire de Marmaris et le site antique de Cnidos.Datça est une petite bourgade charmante et préservée à quelques encablures de Bodrum. Paradis des oliviers, grenadiers, figuiers,caroubiers, muriers et surtout célèbre  par ses amandiers et son miel etpollen. Aussi son marché forain (unique) du vendredi matin au dimanche soir sans interruption, où les habitants des villages de presqu’île vendent leur production du terroir.</p>
<p><strong>Vous faites rimer &laquo;&nbsp;vacances&nbsp;&raquo; avec&#8230; ?</strong><br />
Avec &laquo;&nbsp;beaucoup d’Activités  &#8230;&nbsp;&raquo;, car je ne me vois pas bronzer toute la journée et à ne rien faire… Pendant mes vacances je me lève tôt et je travaille de 7h du matin jusqu&#8217;à 11h.De cette manière je ne m’éloigne jamais de mon travail quotidien. Après, je passe du temps avec ma famille, à flaner dans le petit port et à faire la cuisine, une autre de mes passions et bien entendu plonger aux eaux limpides dans une des innombrables criques de cette presqu’île, sans oublier  de déguster des poissons et poulpes grillés dans une des paillotes.</p>
<p><strong>Comment évacuez-vous votre stress ?</strong><br />
Je me prépare un cocktail ou je me mets à faire la cuisine en inventant des plats.</p>
<p><strong>Que possédez-vous de plus cher ?<br />
</strong> Ma famille et mes amis !</p>
<p><strong>Votre meilleur souvenir de vacances ?<br />
</strong>Il y a longtemps (32 ans !), quand j&#8217;ai découvert le nord de la Thaïlande et l’île de Phuket qui n’avait que deux hôtels. Et la journée passée avec une famille thaïlandaise sur une toute petite île des environs, qui nous ont fait une daurade de 8 kg à l’étuvée dans des feuilles de bananiers…</p>
<p><strong></strong><br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/james-bond.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1137" title="james bond" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/james-bond.jpg" alt="" width="264" height="189" /></a></p>
<p><strong>Le secret, selon vous, de vacances réussies ?</strong><br />
C&#8217;est l&#8217;atmosphère entre les personnes qui partent ensemble qui prime et la découverte locale.</p>
<p><strong>Une destination de dernière minute à conseiller ?</strong><br />
Les îles de la mer Egée, toutes exceptionnelles et la côte turquoise du sud-ouest de la Turquie. Mais aussi le Maroc et ses monts Atlas, avec ces petits villages.</p>
<p><strong>Les vacances pour vous, c&#8217;est en bande, en solo ou en famille ?</strong><br />
Toujours en famille !<br />
<span id="more-1094"></span> <strong></strong></p>
<p><strong>La chanson que vous sifflez sous la douche ?</strong><br />
« Nathalie » de Bécaud ou « l’aigle noir »  de Barbara  ou « la Bohême » d’Aznavour .</p>
<p><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/becaud.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1119" title="becaud" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/becaud-300x297.jpg" alt="" width="300" height="297" /></a><strong></strong></p>
<p><strong>Votre dress code en vacances, c&#8217;est ?</strong><br />
Bluejean coupé aux genoux et tee-shirt bleu marine manche courte.</p>
<p><strong>Pour vous, qu&#8217;est ce qu&#8217;être heureux ?</strong><br />
C&#8217;est de voir le bien être et la sérénité des personnes autour de moi.</p>
<p><strong>Qu&#8217;avez vous réussi de mieux dans votre vie professionnelle ?</strong><br />
Je suis fier d’avoir toujours tenu mes promesses et mes engagements. Le respect de la promesse donnée est primordial chez moi. J&#8217;en ai fait une ligne de conduite durant tout mon parcours professionnel. Dès fois ça m’a couté cher comme à la fin de Turquie Conseil, j’ai payé de ma poche les voyages prévus de mes clients sans qu’ils soient lésés</p>
<p><strong>De quoi avez-vous peur ?</strong><br />
La situation mondiale qui se dégrade, les tensions entre les communautés d’un pays et entre les pays voisins, l&#8217;intolérance et Surtout mêler la religion à la politique.</p>
<p><strong>Vos films ou pièces de théâtre cultes ?<br />
</strong>J&#8217;aime beaucoup les thrillers au cinéma ou à la TV, mais également les séries télévisées françaises commepar exemple &laquo;&nbsp;Louis la Brocante&nbsp;&raquo; avec Victor Lanoux.</p>
<p><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/lanoux.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1120" title="Louis la Brocante" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/lanoux-300x231.jpg" alt="" width="300" height="231" /></a></p>
<p><strong>Ecrivains ?</strong><br />
S’il faut dire un nom, ce sera André Gide.</p>
<p><strong>Que vouliez- vous faire quand vous étiez petit ?<br />
</strong>Je voulais être épicier, comme mon père !<br />
En achetant mieux que lui, je gagnerais plus. Je savais qu’on gagnait à l’achat…</p>
<p><strong>Quel talent auriez vous aimé avoir ?</strong><br />
J’aurais aimé avoir le talent d&#8217;un grand avocat et aussi savoir jouer de la clarinette.<br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/clarinette1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1139" title="clarinette" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/clarinette1-300x174.jpg" alt="" width="300" height="174" /></a></p>
<p><strong>Quel est le prochain rêve que vous souhaitez réaliser ?</strong><br />
Déjà la semi retraite et je rêve de passer du temps à la découverte personnelle (au moins deux mois par an) dans des régions éloignées du monde, telles l&#8217;Alaska, l&#8217;Antarctique ou l&#8217;Asie Centrale (Mongolie).</p>
<p><strong>Quelle est votre destination préférée ?</strong><br />
Istanbul, bien sûr ! Incontournable, magique, multiple, toujours mystérieuse et enchanteresse. J&#8217;aime beaucoup également les petits villages de la mer noire (nord-est de la Turquie avec ses immenses plateaux naturels de l’arrière-pays comme Ardahan, Artvin, Yusufeli  entre autres).</p>
<p><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/saint-sauveur-in-chora.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1121" title="saint-sauveur-in-chora" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/saint-sauveur-in-chora-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p><strong>Qu&#8217;est ce que vous aimez qu&#8217;on dise de vous ?<br />
</strong>Qu’on me fasse confiance (comme mon nom « GUVENDI : a fait confiance »)  sur mon métier et sur ma qualité culinaire.</p>
<p><strong>Votre péché mignon ?</strong><br />
Une bonne cuisine française de terroir avec du bon vin  ou des mézzés fait maison avec un poisson grillé du Bosphore sans oublier le Raki !&#8230; Et que ce repas dure au moins 4 heures.</p>
<p><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/bonne-table.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1124" title="bonne table" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/bonne-table-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
<p><strong>Quelle est l&#8217;actualité de Mondoterra ?<br />
</strong>Nous venons de terminer l&#8217;installation dans nos nouveaux locaux au 170 bis, rue du Faubourg Saint-Antoine à Paris 12ème.<br />
Et nous faisons Journée portes ouvertes tous les jours &#8230;<br />
Libre aux professionnels de venir nous rencontrer quand ils souhaitent.</p>
<p>Notre actualité, c&#8217;est aussi l&#8217;arrivée dans le capital de l&#8217;entreprise d&#8217;un important groupe réceptif turc dont le PDG est un vieil ami que je l’avais connu il y a 35 ans, Nous étions guides Nationaux tous les deux ! Et par la suite, il était le patron du plus grand réceptif francophone des années 1995/2005 en Turquie. Si  nous sommes ensemble ce jour, c’est pour unir nos deux forces qui serviront à mieux acheter, donc à mieux servir les professionnels en France et aux pays francophones avec un parc non négligeable d’autocars, minibus et voitures.</p>
<p>L’ambition de Mondoterra n’a pas changé. C’est de mettre en avant la qualité de la production touristique à travers des marques que nous avons : Terra Turquie- Terra Maroc-Terra Tunisie- Terra Egypte et ce sans intermédiaires, grâce à nos propres réceptifs…<br />
Ne pas utiliser d’intermédiaires, le Marché actuel l’exige…. Mais nous l’avions vu déjà il y a 8 ans. « C’était la raison d’existence de Mondoterra ». Mondoterra, (Groupes et Forfaits à la carte, Ventes en prix nets aux professionnels uniquement ) laisse  la liberté totale des marges avec ou sans transport aérien sur la Turquie avant tout, le Maroc, la Tunisie et l ’Egypte. L’objectif réussi : entre 6.000 et 8.000 clients par an et la nouveauté en 2012 c’est : D’ajouter des départs réguliers à nos circuits et séjours, toujours en prix nets avec un cahier de tarif confidentiel.</p>
<p><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/mondoterra.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1129" title="mondoterra" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/mondoterra-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p><strong>L&#8217;agent de voyage idéal, vous le voyez comment ?<br />
</strong>C’est celui  qui comprend parfaitement la demande et le souhait du client pour pouvoir lui proposer des produits complémentaires ou supplémentaires. Mais surtout ne pas être hors sujets. Pour le reste nous sommes là, à disposition avec une réactivité immédiate.</p>
<p><strong>Etes-vous optimiste pour le futur de la profession ?<br />
</strong>Si nous nous adaptons aux demandes du marché avec nos offres, nos innovations et proposons une garantie à nos clients, c’est oui.<br />
Il y aura toujours des clients qui feront confiance à un professionnel et il y aura toujours des professionnels qui feront confiance à un T.O / réceptif. Se mettre à jour, tous les jours est une obligation.</p>
<p><strong>Dernière question : Ou partirez vous en vacances l&#8217;été prochain ?</strong><br />
Un peu en Auvergne, un peu à Datça paradis &#8230;</p>
<p><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/datca-turquie.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1123" title="datca-turquie" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/datca-turquie-300x195.jpg" alt="" width="300" height="195" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Bio Express</strong></p>
<p>Naissance à Istanbul, le 21 juillet 1953<br />
Pensionnaire du fameux lycée francophone de Galatasaray.</p>
<p>1978 : Diplômé de la Sorbonne, Université Paris I et des Hautes Etudes Internationales, Paris VI<br />
1977 : Gurkay Tourisme (l&#8217;ancêtre de Marmara). Premier technicien<br />
1979 : Rivages-Delta / FMVJ (Tour opérateur atypique &#8211; Expeditions) : Resp. Service groupes<br />
1981 : Havas Voyages, Avenue de l&#8217;opéra à Paris : Chef de Comptoir.<br />
1982 : Beaux Voyages, Directeur du Développement pour la marque « Voyages en Turquie- Inn Club ».<br />
1984 : Marmara, Directeur commercial<br />
1986 : Gérant de la société Turquie Conseil<br />
1990 : Création de la marque « Anatolia » filiale de Pacha Tours<br />
1991 : Pacha Tours, Directeur Rhône Alpes/Paca- Directeur commercial France          Puis gérant de la marque Marmara Belgique appartenant à Pacha Tours.<br />
2002 : Maxi : Directeur d&#8217;Exploitation Groupes et Création-Développement des Charters Baladeurs.<br />
2004 : Création de Mondoterra &#8211; Gérant<br />
2012 : Toujours Mondoterra avec la marque supplémentaire Turquie Vision.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.laquotidienne.fr/mag/?feed=rss2&#038;p=1094</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Destination &#124; B2B n°40</title>
		<link>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1081&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=destination-b2b-n40</link>
		<comments>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1081#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 May 2012 21:13:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destination]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1081</guid>
		<description><![CDATA[Salvador de Bahia, la ville de tous les Saints Que voir, que visiter ? &#124; Les Meilleurs Spots &#124; Comment y aller ? &#124; L&#8217;avis de l&#8217;Expert Bienvenue à Salvador de Bahia, une ville fascinante, accueillante et magique, pleine de &#8230; <a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1081">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Salvador de Bahia, la ville de tous les Saints</h4>
<p><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1081#gp_voir">Que voir, que visiter ?</a> | <a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1081#gp_spot">Les Meilleurs Spots</a> | <a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1081#gp_aller">Comment y aller ?</a> | <a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1081#expert">L&#8217;avis de l&#8217;Expert</a></p>
<p>Bienvenue à Salvador de Bahia, une ville fascinante, accueillante et magique, pleine de gaité et de sensations. Ici, on peut savourer les plaisirs du soleil, de son climat tropical et de ses plages idylliques. Salvador de Bahia est une ville eblouissante dans ses couleurs. Elle abrite un patrimoine culturel et historique exceptionnel, un passé à la fois colonial et moderne qui exprime la vibrante fierté brésilienne. On découvre qu&#8217;à tous les niveaux, la ville sait créer des contrastes forts avec naturel et garde une image unique. Ce n&#8217;est pas par hasard si Salvador de Bahia est caractérisée par les brésiliens comme la ville merveilleuse, son centre et ses alentours regorgent tellement de sites magnifiques qu&#8217;il faudrait y passer au moins un mois pour prendre le temps de tous les connaitre.<br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/Salvador-21.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1143" title="Salvador-2" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/Salvador-21.jpg" alt="" width="800" height="600" /></a><br />
<strong>Le sucre et le cacao, moteurs de l&#8217;expansion économique<br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/bahia3.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1146" title="bahia3" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/bahia3-300x198.jpg" alt="" width="300" height="198" /></a></strong></p>
<p>Avec les grandes plantations de Cacao et de sucre, Salvador de Bahia connut, dès le XVIIème siècle, un véritable age d&#8217;or. La prospérité économique arriva de façon brutale dans la région, favorisée par l&#8217;arrivée de centaine de milliers d&#8217;esclaves venus d&#8217;Afrique. Après l&#8217;abolition de l&#8217;esclavage en 1888, la région connut ensuite un lent déclin économique. La plupart des batiments baroques tomba petit à petit en ruine et des millions de personnes quittèrent la région au profit des centres économiques du Sud et du Sud Est du pays. Ce n&#8217;est que dans les années 1990, avec l&#8217;arrivée des touristes brésiliens et des pays limitrophes, que survint le renouveau de Salvador.<br />
Salvador de Bahia de todos os santos acquis la renommée d&#8217;un heureux paradis pour les vacanciers. Avec ses plages plantées de palmiers s&#8217;étendant sur plusieurs kilometres, les voyageurs furent séduits par l&#8217;attrait du Pelourinho aux couleurs pastel, le quartier historique quasi intact.</p>
<p><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/bahia1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1144" title="bahia1" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/bahia1.jpg" alt="" width="240" height="180" /></a></p>
<p>Située sur une péninsule au bord de l&#8217;océan Atlantique au nord-est du pays. Elle comptait 2 998 056 habitants en 2009 (plus de 3 200 000 pour l&#8217;agglomération la même année).  São Salvador da Bahia de Todos os Santos, « Saint Sauveur de la Baie de tous les Saints » est située au bord de la baie du même nom. C&#8217;est le port principal de la région Recôncavo Baiano. Il y a environ deux heures d&#8217;avion entre Salvador et São Paulo.   Bahia la Noire, le plus beau fleuron du Brésil colonial, grandit, se transforme, se modernise. Sans pour autant perdre son âme : le charme et les rythmes qui l&#8217;ont rendue célèbre.</p>
<p><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/salvador.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1145" title="salvador" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/salvador.jpg" alt="" width="583" height="375" /></a></p>
<p><strong><span id="more-1081"></span><br />
La troisième ville brésilienne</strong><br />
Troisième ville du Brésil elle se situe dans une position géographique stratégique, proche de l&#8217;Europe, face a l&#8217;Afrique, au bord de l&#8217;océan Atlantique, à deux heure d&#8217;avion et au nord de São Paulo.</p>
<p>Salvador est la plus grande diaspora africaine au monde, avec plus de 80 % de sa population qui est de descendance noire. La culture, la musique, la religion, la danse , la nourriture et les arts africains imprègnent chaque rue de Salvador</p>
<p><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/bahia2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1147" title="Boa Morte Sisterhood  in celebration 2007" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/bahia2-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p>Salvador est la ville de la Musique, une musique qui tire ses racine de l&#8217;Afrique, tissant son influence dans les nombreux évenements qui jallonne Salvador; musée du Rythme (sur la carte, près du Pelourinho), les nombreux concerts et festivals et bien sur le Carnaval de Salvador.<br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/Salvador9.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1158" title="Salvador9" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/Salvador9.jpg" alt="" width="480" height="309" /></a></p>
<p>Véritable carnaval originel ayant toujours son authenticite de fête des rues le Carnaval de Salvador garde une dimension humaine. A l&#8217;image de l&#8217;architecture de la ville ou les ruelles montent, descendent, tournent, s&#8217;arrêtent ou s&#8217;élargissent; le carnaval de Salvador reflete cette image exubérante et mouvementée. Durant le Carnaval, la population de la ville double. L&#8217;animation est non stop, jour et nuit. Les rues sont noires de monde et les parades (blocos afro et Elétricos trios) sont suivis par la foule déchainée.<br />
A Salvador de Bahia, on n’écoute pas de samba mais du « axé ». Rythme entêtant, décibels à fond, ce rythme typiquement bahianais</p>
<p><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/carnaval.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1148" title="carnaval" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/carnaval.jpg" alt="" width="640" height="480" /></a></p>
<p><strong>En 2012, une ville ou il fait bon vivre !<br />
</strong>Première capitale du Brésil de 1548 à 1763, Salvador de Bahia a été un point de convergence des cultures européennes, africaines et amérindiennes.   La colonie est fondée en 1549 par Tomé de Sousa et devient rapidement un centre de la culture de la canne à sucre. Le besoin de main d&#8217;œuvre et sa proximité avec les côtes africaines en font une plaque tournante de l&#8217;esclavage d&#8217;Africains. Elle est la capitale du vice-roi de Grão-Pará.   Les Hollandais capturent et pillent la ville en mai 1624 ; elle est reprise par les Portugais en avril de l&#8217;année suivante.   La ville est la capitale du Brésil jusqu&#8217;en 1763. S&#8217;étant révoltée, elle est prise d&#8217;assaut par les troupes portugaises en 1822, pour être « libérée » officiellement le 2 juillet 1823.   En 1948, la ville compte 340 000 habitants. Dans les années 1990, le quartier historique du Pelourinho (« petit pilori » car c&#8217;est là que les esclaves étaient punis) est nettoyé et restauré. Il est inscrit par l&#8217;UNESCO au patrimoine mondial de l&#8217;Humanité. C&#8217;est un quartier très populaire.   Le musicien Gilberto Gil y est né, et c&#8217;est là que se trouve la maison de Jorge Amado, le plus fameux des écrivains bahianais, chantre de Salvador.<br />
Bahia a donné vie a des auteurs littéraires fameux tels que Castro Alves, Joao Ubaldo Ribeiro et Jorge Amado. Ribeiro et Amado ont une ecriture tres empreinte de la culture bahianaise et riche de description du mode de vie de cet état du Brésil. Jorge Amado est emblématique du metissage afro-brésilien et a essayé de donné au travers de ses personnages un portrait haut en couleur du bahianais, de ses contradictions, de son tempérament extravertis et de son mode de vie.</p>
<p><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/salv5.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1149" title="salv5" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/salv5-300x192.jpg" alt="" width="300" height="192" /></a></p>
<p><strong>Bahia de Todos os Santos</strong><br />
La Baie de tous les Saints a été découverte en 1502 par Amerigo Vespucci et la ville principale de l&#8217;époque, créée en hauteur sur une crête parallèle au bord de mer, a su résister à toutes les agressions jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui. C&#8217;est la plus grande baie du Brésil, et la deuxième au monde. C&#8217;est d&#8217;elle que provient le nom de la capitainerie et ensuite de la province et enfin de l&#8217;État.<br />
Dans la baie, on compte 56 îles dont la plus grande est Itaparica. Les autres îles importantes de la baie sont : Ilha dos Frades (« île des Frères »), île de Maré, île de Bom Jesus et la station écologique de l&#8217;île de la Peur. Les eaux de la baie et ses îles sont protégées.</p>
<p><strong>Le célébrissime Pelourinho</strong><br />
En portugais Pelourinho signifie gibet ou pilori. C’est le lieu où l’on suppliciait les condamnés sous les yeux des passants. Les édifices les plus importants : églises, couvents, bureaux du gouvernement et demeures de marchands et de propriétaires fonciers, furent construits sur les sommets. Au XVIIème siècle, après Lisbonne, Salvador de Bahia était la seconde ville de l&#8217;Empire portugais, réputée pour ses nombreuses églises scintillantes d&#8217;or, ses magnifiques demeures coloniales et ses multiples fêtes. Depuis 1993, les faubourg de la Cidade Alta font l&#8217;objet de travaux de restaurations importants. Pelourinho s&#8217;est transformé en une véritable Mecque touristique, fourmillant de restaurants, de bars, de galeries d&#8217;art et de boutiques.<br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/pelourinho.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1156" title="pelourinho" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/pelourinho.jpg" alt="" width="640" height="427" /></a></p>
<p><strong>Ville basse, ville haute<br />
</strong>La ville basse et le port ont pour leur part été altérés au fur et à mesure des siècles et aujourd&#8217;hui cette zone de Salvador de Bahia ressemble à une grande ville moderne brésilienne, la dernière évolution principale datant de la fin des années 60 quand la ville a vu sa population doubler en dix ans, passant de 650 000 à 1 200 000 habitants suite au développement industriel de la région. Aujourd&#8217;hui la ville basse présente un moindre intérêt pour le touriste (doublé d&#8217;une sécurité toute relative qui est toujours l&#8217;apanage des cités brésiliennes et des quartiers moins favorisés et surveillés), le quartier de Pelourinho et ses abords proches sur la ville haute concentrent toutes les caractéristiques d&#8217;une vieille ville historique ce qui valut à cette zone d&#8217;être classée par l&#8217;Unesco sur la liste du patrimoine mondial en 1985.<br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/salvad81.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1155" title="salvad8" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/salvad81.jpg" alt="" width="350" height="263" /></a></p>
<p><strong>L&#8217;Elevador Lacerda</strong><br />
Du nom de l&#8217;ingénieur qui l&#8217;a construit &laquo;&nbsp;Antonio de Lacerda&nbsp;&raquo; il a été inauguré en 1896. En 1930 le système hydraulique a été remplacé par un système électrique et le nombre de cabines est passé de 2 à 4 ce qui lui donne une capacité de transport de 128 personnes pour chaque voyage. Le système fonctionne tous les jours et 24h sur 24 ce qui permet de relié sans encombre le marché situé en contrebas à la place Tomé de Sousa où se trouve la Mairie de Salvador.<br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/Salvador-ascenceur.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1151" title="Salvador-ascenceur" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/Salvador-ascenceur.jpg" alt="" width="450" height="600" /></a></p>
<p><strong>La gastronomie bahianaise</strong><br />
Manger dans la rue est chose courante mais cela fait souvent également partie des rites à Salvador de Bahia. Caranguejos (crabes) et camarões (crevettes) y côtoient acarajés (boulettes de haricots) et sarapatéis (tripes de porc) ainsi que des sucreries innombrables à base de noix de coco. La principale spécialité de Salvador est sans doute l&#8217;acarajé : il s&#8217;agit en principe de boulettes ou de petits pains à base de fèves pelées qui ont été frits dans l’huile de palmier. La cuisine de l’état de Bahia est épicée et à base de poisson. L’ingrédient le plus typique est azeite-de-dendê, une huile extraite d’un palmier (Elaeis guineensis) introduit Afrique de l’Ouest au Brésil pendant la période coloniale.<br />
Les ensopados, Moquecas et escabèche sont des plats de fruits de mer préparés avec du lait de coco. La Cocada Branca e preta est un dessert à base de melasse de canne à sucre et de lait de coco. caruru,vatapá, acarajé, Bobo-de-Baiana, moqueca Camarão,abará sont les plats traditionnels bahianais.</p>
<p><strong>Le plus grand Carnaval du monde<br />
</strong>Le carnaval de Salvador est le plus grand carnaval populaire de rue du monde (Guinness Book). C&#8217;est sans aucun doute l&#8217;évènement le plus important de l&#8217;année pour la majorité des habitants : en 2010, la police militaire a recensé près de 2,2 millions de paricipants.</p>
<p>Moins connu que celui de Rio, le Carnaval de Salvador de Bahia est une fête plus authentique. Ici, pas de costumes valant des milliers de dollars. Un short et une bonne paire de chaussures suffissent pour se régaler durant les 4 jours officiels que durent les festivités. Au programme, d’immenses chars aux sonos surpuissantes, des groupes qui jouent leurs succès en boucle, de la bière qui coule à flots et des milliers d’anonymes qui dansent jusqu’à la transe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/salvador3.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1150" title="salvador3" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/salvador3-300x192.jpg" alt="" width="300" height="192" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p><strong>En pratique</strong></p>
<p>Le Brésil est connu pour avoir un climat tropical. En effet, environ 92 % du territoire brésilien est situé dans une zone intertropicale. Cela explique la prédominance des climats chauds, avec des moyennes de températures supérieures à 20°C. A Salvador de Bahia, la température moyenne se situe autour de 18°C. Les étés peuvent être doux et les hivers froids. Par rapport à l&#8217;Europe, les saisons au Brésil sont inversées.<br />
Si vous êtes ressortissant français, vous n&#8217;avez besoin que d&#8217;un passeport en cours de validité. La monnaie locale est le Real (BRL). 1 Real = 0.38410 Euros.<br />
Les cartes de crédit et chèques des voyages sont acceptés dans l’ensemble du pays. La plupart des cartes de crédit internationales (Visa, American Express, Diners, Mastercard) sont acceptées dans les banques et chez les commerçants (hôtels, restaurants, boutiques). Les banques ouvrent du lundi au vendredi de 10 h à 16 h.<br />
Des distributeurs automatiques sont à disposition dans les grandes banques.<br />
De nombreux distributeurs automatiques permettent des retraits à toute heure dans la rue. Le courant des prises électriques est de 220 volts comme en France. Le portugais est la langue officielle, mais on parle l&#8217;anglais souvent et parfois le français et l&#8217;espagnol. Pour appeler de France vers le Brésil : composez le 00 + 55 (code du pays) + (code ville) + numéro.  Du Brésil vers l&#8217;étranger : 00 + 21 (opérateur national) + 33 (code du pays) + numéro à 9 chiffres (sans le 0), .(France = 33).<br />
A Salvador, comme dans toutes les grandes villes brésiliennes et les principaux sites touristiques des cartes téléphoniques peuvent être facilement obtenues dans les supermarchés et les boutiques. Les taxis sont bon marché à Salvador de Bahia. Evitez les taxis des hôtels ou les taxis sans taximètres.</p>
<p>Pour conduire au Brésil, un touriste doit être muni d&#8217;un permis de conduire international ou d&#8217;un permis de conduire français et posséder tous les documents nécessaires (état du véhicule, assurance automobile obligatoire. Les panneaux de signalisation obéissent à des règles internationales. Les amendes doivent être payées sur place. N&#8217;oubliez pas de vous munir de la Carte Européenne d’Assurance Maladie à demander à votre caisse d’assurance maladie au moins 15 jours avant le départ.</p>
<p><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/real.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1152" title="real" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/real.jpg" alt="" width="320" height="148" /></a></p>
<p><a name="gp_voir"></a></p>
<hr />
<h5>Que voir ?  Que visiter A Salvador de Bahia ?</h5>
<p><strong>A voir impérativement</strong> :</p>
<p>Place José de Alenca,<br />
L&#8217;Église de Notre Seigneur de Bonfim,<br />
L&#8217; Abbaye Saint-Benoît de Bahia  Dique do Tororó<br />
Le Phare de la Barra<br />
Le Parc de Pituaçu<br />
Le Parque da Cidade la Casa Das Portas Velhas<br />
Le marché São Joaquim<br />
Le Théâtre Miguel Santana<br />
La messe du mardi soir (de 18h à 19h) à l´église Notre Dame du Rosaire des Noirs</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Aux alentours </strong> :</p>
<p>. Morro de São Paulo : Situé sur l’île de Tinharé au Sud de Salvador, Morro de São Paulo est l’un des coins les plus “badalado” (branché) du littoral brésilien.</p>
<p>. Boipeba : un petit paradis insulaire au Sud de Salvador, difficile d&#8217;accès (compter environ 4 heures de voiture et bateau) mais le voyage est vite oublié lorsqu&#8217;on arrive sur place.</p>
<p>. Chapada Diamantina, une région montagneuse, située au centre de la Bahia, d&#8217; où naissent pratiquement toutes les rivières des bassins du Paraguay, de Jacuipe et de Rio de Contas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a name="gp_spot"></a></p>
<hr />
<h5>Salvador de Bahia, les  meilleurs spots</h5>
<p>Voici les meilleures adresses de la rédaction, pour une escapade en Mai ou en Juin</p>
<p><div class='postTabs_divs postTabs_curr_div' id='postTabs_0_1081'>
<span class='postTabs_titles'><b>Où dormir ?</b></span></p>
<p><strong></strong> <strong>La Villa Bahia </strong>: En plein cœur du Pelourinho et à quelques mètres de l&#8217;église São Francisco (l´une des plus belles églises du Brésil), cet hôtel de charme unique, composé de deux demeures du XVIIe, possède 17 chambres, toutes différentes, qui témoignent des conquêtes passées de la flotte portugaise.</p>
<p>Largo do Cruzeiro de Sao Francisco, n 16/18 Pelourinho<br />
Tél : 00 55 (71) 3322 4271<br />
<a href="http://www.lavillabahia.com/pousada-bahia">http://www.lavillabahia.com/pousada-bahia</a></p>
<p>ou alors,</p>
<p><strong>Le Solar dos Deuses</strong> : Pousada de charme située au 1er et 2ème étage d´une belle maison coloniale donnant sur le Largo de São Francisco, le Solar dos Deuses est une véritable initiation au Candomblé. Chacune des 7 chambres porte le nom d&#8217;un dieu et l&#8217;honore par les couleurs.<br />
Largo Cruzeiro do São Francisco, 12 • 1o e 2o Andares<br />
Tél : 00 55 71 3320-3251<br />
<a href="http://www.tagbrasil.com/solar/site/index.cfm">http://www.tagbrasil.com/solar/site/index.cfm</a></p>
<p></div>

<div class='postTabs_divs' id='postTabs_1_1081'>
<span class='postTabs_titles'><b>Le bon resto ?</b></span></p>
<p><strong>Chez Dada</strong> : Une fois à l&#8217;intérieur, vous trouverez une ambiance chaleureuse avec les peintures de la propriétaire elle-même, Dada. Accueil très chaleureux à façon afro-brésilienne, Dada reçoit ses invités en costume traditionnel avec son célèbre sourire éclatant et n&#8217;hésite pas à entammer la conversation. Apparament son fameux &laquo;&nbsp;bobo de camarao&nbsp;&raquo; plat délicieux à base de crevettes est plébiscité partout dans le monde vu les photos de célébrités (Hillary Clinton, par exemple) sur les murs avec elle et l&#8217;affluence (midi et soir) dans son établissement. Un must à Salvador de Bahia.</p>
<p>Rua Frei Vicente, 5   Tel : 071 321 9642</p>
<p></div>

<div class='postTabs_divs' id='postTabs_2_1081'>
<span class='postTabs_titles'><b>Boire un verre ?</b></span></p>
<p><strong></strong> <strong>Sankofa African Bar </strong>: Au coeur du Pelourinho, ce bar est très famleux à Salvador notamment pour ses groupes live de salsa, semba, samba ou reggae.<br />
Le bar est situé au  2ème et 3ème étage d&#8217;un batiment historique de toute beauté.<br />
La déco est un mélange de style bohemien Afro chic avec tout plein de drapeaux et de masques africains. A voir.</p>
<p>Ladeira de sao miguel, 7<br />
Tel : (55) 71 3321-7236<br />
<a href="http://www.sankofabrasil.com">www.sankofabrasil.com</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p></div>

<div class='postTabs_divs' id='postTabs_3_1081'>
<span class='postTabs_titles'><b>La boîte à la mode ?</b></span></p>
<p><strong>The Fashion Club</strong>: C&#8217;est Le club de l&#8217;élite à Salvador.<br />
Il est souvent difficile d&#8217;y entrer mais une fois à l&#8217;intérieur on ne le regrette pas.<br />
Deux étages, un grand plancher de danse pour une foule bigarrée, une déco tape à l&#8217;oeil et des cocktails musclés . Stade de Djs et musique en direct.<br />
Av. Otavio Mangabeira 2471, Jardim do Namorados.</p>
<p></div>

</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a name="expert"></a></p>
<hr />
<h5>L&#8217;avis de l&#8217;expert<br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/flavio-Dino.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1108" title="flavio Dino" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/flavio-Dino-300x168.png" alt="" width="300" height="168" /></a></h5>
<p><strong>Flavio Dino</strong>, président d&#8217;Embratur (Bureau brésilien du tourisme).</p>
<p><strong>Quid de la fréquentation des français au Brésil ?<br />
</strong>Le nombre de touristes français se rendant au Brésil a augmenté de 4,1% en 2011 par rapport à 2010.<br />
Dans un contexte économique morose, le nombre de visiteurs internationaux au Brésil a augmenté de 5,3% en 2011 par rapport à 2010, selon les chiffres publiés lundi 7 mai par le Ministère du Tourisme et Embratur. Au total, 5 433 354 touristes sont entrés dans le pays en 2011, soit 271 975 visiteurs de plus qu’en 2010. La France est le 7ème pays émetteur avec un résultat en progrés de 4,1 %.</p>
<p><strong>C&#8217;est mieux qu&#8217;en 2010 &#8230;<br />
</strong>Après une légère baisse en 2010, le nombre de touristes français se rendant au Brésil a de nouveau augmenté. Il est passé de 199 719, en 2010, à 207 890 en 2011, dépassant ainsi le résultatde l’année 2009 (205 860).<br />
L’Europe est à l’origine de près de 30 % du total des visiteurs étrangers au Brésil avec 1 621 183 voyageurs en 2011 (+0,4 %).<br />
D’après le Ministre du Tourisme, Gastão Vieira, cette stabilité est positive si l’on tient compte de l’adversité économique qu’a connu le continent en 2011. « Le fait de ne pas avoir perdu de touristes est un très bon résultat face à un scénario défavorable », a-t-il affirmé.</p>
<p><strong>Qui sont les premiers visiteurs du pays ?<br />
</strong>L’Argentine conserve sa première place et contribue à hauteur de 29,3 % aux flux touristiques en direction du Bréil. Les Etats-Unis (10,9 %) et l’Uruguay (4,8 %) occupent respectivement les deuxièmes et troisièmes places. L’Asie fait également preuve d’un intérêt croissant pour le Brésil avec ses 279 161 voyageurs en 2011 (+26,8 %).</p>
<p><strong>Le tourisme intrarégional et les BRICS  sont en fort progrès ?<br />
</strong>En 2011, 2 628 957 sud-américains sont entrés au Brésil, ce qui représente une augmentation de 10,3 % par rapport à 2010. Le tourisme intrarégional contribue désormais à 48,4 % des flux internationaux vers le Brésil (43,6 % en 2010) et  permet de compenser la croissance moindre voire la baisse accusée par quelques pays d’Europe et d’Amérique du Nord, davantage affectés par la crise économique. Une tendance déjà très marquée dans d’autres régions.En Europe et en Asie, 80 % du tourisme est réalisé au sein du continent.</p>
<p><strong>Vos actions sur le marché français ?<br />
</strong>Pour consolider ces résultats, Embratur entreprend et soutient des actions en direction des touristes internationaux. En France, l’année 2012 sera l’occasion de découvrir une autre facette du pays grâce au Salon Nautique du Grand Pavois qui  recevra le Brésil en tant qu’invité d’honneur. Cette année encore, les professionnels du tourisme brésilien viendront à la rencontre de leurs homologues français à l’occasion de IFTM Top Résa. Une stratégie dynamique menée par Embratur avec comme objectif la Coupe du Monde de la FIFA en 2014 et les Jeux Olympiques et Paralympiques de Rio de Janeiro en 2016.</p>
<hr />
<h5>Comment y aller ?</h5>
<p>Air France via Rio de Janeiro<br />
TAP via Lisbonne<br />
Air Europa via Madrid<br />
TAM via Rio de Janeiro<br />
Iberia via Madrid<br />
Condor via Francfort<br />
KLM via Amsterdam puis Lisbonne.</p>
<p><strong>Les tour-opérateurs indispensables</strong></p>
<p>Vacances Transat<br />
Nouvelles Frontières, Croisitour, Héliades, Jet Tours, Fram, Voyageurs du Monde</p>
<script type='text/javascript'>jQuery(document).ready(function() { if(postTabs_getCookie('postTabs_1081')) postTabs_show(postTabs_getCookie('postTabs_1081'),1081); });</script>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.laquotidienne.fr/mag/?feed=rss2&#038;p=1081</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Portraits d&#8217;agents de Voyages</title>
		<link>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1071&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=portraits-dagents-de-voyages-4</link>
		<comments>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1071#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 May 2012 21:13:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits d'AGV]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1071</guid>
		<description><![CDATA[Chaque mois B2B vous présente trois personnalités agents de Voyages. Vous pouvez vous aussi figurer dans cette rubrique. Envoyez-nous un mail, avec une photo, à l&#8217;adresse suivante : redaction@laquotidienne.fr Objet : Portraits agv Nadine Neri Comment êtes-vous devenu conseiller en &#8230; <a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1071">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque mois B2B vous présente trois personnalités agents de Voyages. Vous pouvez vous aussi figurer dans cette rubrique. Envoyez-nous un mail, avec une photo, à l&#8217;adresse suivante : <a href="mailto:redaction@laquotidienne.fr">redaction@laquotidienne.fr</a> Objet : Portraits agv <div class='postTabs_divs postTabs_curr_div' id='postTabs_0_1071'>
<span class='postTabs_titles'><b>Nadine Neri</b></span></p>
<p><strong><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/Nadine-Neri1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1073" title="Nadine Neri" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/Nadine-Neri1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><br />
Comment êtes-vous devenu conseiller en Voyages ?<br />
</strong>Je suis venue au métier d&#8217;agent de voyage grâce à un oncle, sans enfants, fou de voyages. Avec lui et mes parents, j&#8217;ai donc eu la chance de beaucoup voyager depuis mon plus jeune age. Après quelques jobs d&#8217;été, je me suis décidée à m&#8217;inscrire en BTS Tourisme en alternance dans une agence. Juste après l&#8217;obtention de mon diplôme, j&#8217;ai commencé à travailler.<br />
<strong><br />
Quelles sont, selon vous, les qualités indispensables ?</strong><br />
Un bon agent de voyage, pour moi, doit être attentif à la demande du client et donc bien évaluer son profil.<br />
Il ne doit pas hésiter à faire des propositions en mettant en avant son expérience professionnelle. Il doit s&#8217;impliquer véritablement dans la vente et convaincre son client de lui faire confiance.</p>
<p><strong>Quelle est votre destination préférée ?</strong><br />
Ma destination préférée ? le Brésil et son ambiance festive, pour les couleurs, les senteurs et l&#8217;atmosphère inimitable notamment pendant la période de Carnaval.</p>
<p></div>

<div class='postTabs_divs' id='postTabs_1_1071'>
<span class='postTabs_titles'><b>Nathalie Milza</b></span> <a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/Nathalie-Milza.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1074" title="Nathalie Milza" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/Nathalie-Milza-231x300.jpg" alt="" width="231" height="300" /></a></p>
<p><strong>Comment êtes-vous devenu conseiller en Voyages ?</strong><br />
Mes parents passaient toujours par une agnece de voyage pour programmer leurs vacances d&#8217;été. J&#8217;aimais beaucoup les accompagner et les écouter discuter. Le contact avec l’agent de voyage avait retenu toute mon attention. Sa connaissance de la destination m’avait impressionné. Après un BTS Tourisme, j&#8217;ai pu à mon tour intégrer une agence.<br />
Je pense avoir trouvé ma voie.</p>
<p><strong>Quelles sont selon vous les qualités indispensables ?</strong><br />
Un bon agent de voyages doit avoir une très grande patience, il doit être à l&#8217;écoute et parfois faire preuve de discrétion. Il ne doit s&#8217;étonner de rien !</p>
<p><strong>Quelle est votre destination préférée ?</strong><br />
Ma destination préférée, c&#8217;est le Maroc !<br />
De grandes étendues…..des déserts de sable, de pierres, des couchers de soleil exceptionnels sur les dunes, grand feu et Bivouac…Tout ce que j&#8217;adore !</p>
<p></div>

<div class='postTabs_divs' id='postTabs_2_1071'>
<span class='postTabs_titles'><b>Laura Demougeot</b></span> <a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/laura-Demougeot.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1075" title="laura Demougeot" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/laura-Demougeot-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p><strong>Comment êtes-vous devenu conseiller en Voyages ?<br />
</strong>Après mon BTS Action commerciale, je ne savais vraiment pas ou me diriger pour mon avenir dans le monde du travail …J’ai enchainé les petits boulots pendant près d&#8217;une année jusqu’à ce que, grâce à la recommendation d&#8217;un ami de mes parents, je trouve le poste que j’occupe toujours actuellement : forfaitiste.</p>
<p><strong>Quelles sont selon vous les qualités indispensables ?<br />
</strong>Pour être un bon agent de voyage, il faut être curieux. Curieux pour questionner ses clients, pour consulter les brochures des voyagistes, se documenter et pouvoir ensuite renseigner convenablement le client. Et ne jamais oublier qu&#8217;un agent de voyages est avant tout un vendeur.</p>
<p><strong>Quelle est votre destination préférée ?<br />
</strong>Ma destination préférée pour l&#8217;instant est l&#8217;Indonésie. L&#8217;hôtellerie y est magique, les habitants charmants et la culture, omniprésente à chaque coin de rue et sur chaque petits ilots&#8230; Quand à la gastronomie &#8230;</p>
<p></div>

</p>
<script type='text/javascript'>jQuery(document).ready(function() { if(postTabs_getCookie('postTabs_1071')) postTabs_show(postTabs_getCookie('postTabs_1071'),1071); });</script>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.laquotidienne.fr/mag/?feed=rss2&#038;p=1071</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>&#201;dito &#124; B2B n°40</title>
		<link>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1060&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=dito-b2b-n40</link>
		<comments>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1060#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 May 2012 21:13:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1060</guid>
		<description><![CDATA[Travail, la maladie d&#8217;amour ? En tout cas, C&#8217;est incontestable : Nous, les français, sommes décidemment différents des autres. &#171;&#160;Prétentieux, phraseurs&#160;&#187;, disent souvent les étrangers amenés à travailler avec nous. Et, malgré notre mauvaise foi habituelle, il semble bien qu&#8217;ils &#8230; <a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1060">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Travail, la maladie d&#8217;amour ?</h4>
<p>En tout cas, C&#8217;est incontestable : Nous, les français, sommes décidemment différents des autres. &laquo;&nbsp;Prétentieux, phraseurs&nbsp;&raquo;, disent souvent les étrangers amenés à travailler avec nous. Et, malgré notre mauvaise foi habituelle, il semble bien qu&#8217;ils aient raison ! Mais, soyons français jusqu&#8217;au bout, notre différence n&#8217;est-elle pas la marque de notre génie national ?</p>
<p>On le sait les français sont de grands affectifs. Pour eux le travail est, bien plus qu&#8217;un gagne-pain. C&#8217;est un lieu de contacts humains où l&#8217;on attend un plaisir d&#8217;être (et de travailler) avec les autres. Là ou les anglais, toujours prosaïques, s&#8217;attendent surtout à gagner leur vie, et les allemands, emphatiques, veulent un lieu d&#8217;expression de leurs talents, nous les français, nous recherchons l&#8217;affectif avant tout. L&#8217;Amour toujours !</p>
<p>Mais comme les histoires d&#8217;amour finissent mal, en général, le triste résultat de cette quête affective est un terrible sentiment de frustration. Désireux d&#8217;être aimés, nous ne recevons en retour que rebuffades. Bref, nous broyons du noir. Selon une étude récente TNS Sofres, moins de 50 % des salariés français, tout secteur confondus, se disent satisfaits de leur travail, qu&#8217;il s&#8217;agisse de la reconnaissance de leur compétences, de leur rémunération ou de leur perspective de carrière. 34 % se disent même gagnés par la lassitude, déprime générale expliquant peut-être que la France soit le plus grand consommateur au monde de psychotropes !<br />
Et c&#8217;est à n&#8217;y rien comprendre, alors que nous souffrons en silence, ces sournois d&#8217;anglais, qui n&#8217;attendent rien d&#8217;autre que leur chèque en fin de mois, ont le moral au beau fixe. Pire, ces lourdaux d&#8217;allemands, toujours dans l&#8217;excès, sont carrement heureux. Ils trouvent dans leur travail un lieu d&#8217;engagement, voire souvent une vocation. Ils aiment leur boite et sont les champions incontestés de la satisfaction au travail.</p>
<p>Alors qu&#8217;est-ce qui va pas chez nous ? Le modèle français, avec sa hierarchie peu accessible, son information mal gérée et son autorité sans cesse contestée va t-il rester en décalage avec nos voisins européens ? Pouvons-nous vivre normalement entre nous ? Même si on est fier de sa(es) différence(s), il arrive un moment ou il faut quand même voir les choses en face&#8230;<br />
&#8230;et se rappeler ces bons môts de Jules Renard : &laquo;&nbsp;la peur de l&#8217;ennui est la seule excuse du travail&nbsp;&raquo;.<br />
Bonne lecture</p>
<p>Amicalement</p>
<p>Philippe</p>
<p>Directeur de la Publication <strong>Philippe Reibec</strong><br />
Rédacteur en Chef <strong>Dominique Gobert</strong><br />
Assistante de production <strong>Catherine Martinon</strong></p>
<p>Copyright &amp; Avertissement Toute reproduction totale ou partielle, sans la permission ou l&#8217;autorisation de Cebier Group Inc., est formellement interdite. Toutes les informations et crédits sont exactes au moment de la publication mais peuvent être sujets à changements. <a href="http://laquotidienne.fr/mag">http://laquotidienne.fr/mag</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.laquotidienne.fr/mag/?feed=rss2&#038;p=1060</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>N°40 &#124; Avril 2012</title>
		<link>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1105&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=n40-avril-2012</link>
		<comments>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1105#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 May 2012 21:13:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Couverture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1105</guid>
		<description><![CDATA[ Au sommaire de ce numéro L&#8217;Edito Á la une : Lucien KLAT, La Française des Circuits Destination Salvador de Bahia, la ville de tous les Saints L&#8217;interview-flash de Rasim Guvendi, Mondoterra L&#8217;enquête : Procédures en cas d&#8217;arrêt de travail d&#8217;un &#8230; <a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=1105">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/B2B_Une40.jpg.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1106" title="B2B_Une40.jpg" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/05/B2B_Une40.jpg.jpg" alt="" width="581" height="822" /></a> Au sommaire de ce numéro</p>
<p><a title="Travail, la maladie d'amour ?" href="http://laquotidienne.fr/mag/?p=1060">L&#8217;Edito </a><br />
<a title="Lucien KLAT" href="http://laquotidienne.fr/mag/?p=1167">Á la une : Lucien KLAT, La Française des Circuits</a><br />
<a title="Salvador de Bahia" href="http://laquotidienne.fr/mag/?p=1081">Destination Salvador de Bahia, la ville de tous les Saints</a><br />
<a title="Rasim Guvendi" href="http://laquotidienne.fr/mag/?p=1094">L&#8217;interview-flash de Rasim Guvendi, Mondoterra</a><br />
<a title="Comprendre les procédures en cas d'arrêt de travail d'un salarié" href="http://laquotidienne.fr/mag/?p=1096">L&#8217;enquête : Procédures en cas d&#8217;arrêt de travail d&#8217;un salarié</a><br />
<a title="Portraits d’Agents de Voyage" href="http://laquotidienne.fr/mag/?p=1071">3 Portraits d&#8217;Agents de Voyages</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.laquotidienne.fr/mag/?feed=rss2&#038;p=1105</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Au sommaire de ce numéro</title>
		<link>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=927&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=au-sommaire-de-ce-numero-3</link>
		<comments>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=927#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 31 Mar 2012 21:41:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sommaire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=927</guid>
		<description><![CDATA[Edito Á la une : Patrick Malval, British Airways &#38; OpenSkies Destination Alger la blanche Interview Flash : Pascale Le Maillot, ANA L&#8217;enquête : Gérer efficacement ses emailings Portraits d&#8217;Agents de Voyages]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Le hasard, ça se mesure ?" href="http://laquotidienne.fr/mag/?cat=9">Edito</a><br />
<a title="Michel Salaün" href="http://laquotidienne.fr/mag/?cat=3">Á la une : Patrick Malval, British Airways &amp; OpenSkies</a><br />
<a title="New York, toujours au Top" href="http://laquotidienne.fr/mag/?cat=7">Destination Alger la blanche</a><br />
<a title="Béatrice de Rotalier" href="http://laquotidienne.fr/mag/?cat=4">Interview Flash : Pascale Le Maillot, ANA</a><br />
<a title="Comment améliorer sa concentration au travail" href="http://laquotidienne.fr/mag/?cat=6">L&#8217;enquête : Gérer efficacement ses emailings</a><br />
<a title="Portraits d’Agents de Voyage" href="http://laquotidienne.fr/mag/?cat=8">Portraits d&#8217;Agents de Voyages</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.laquotidienne.fr/mag/?feed=rss2&#038;p=927</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’interview Flash &#124; B2B n°39</title>
		<link>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=922&#038;utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=linterview-flash-b2b-n39</link>
		<comments>http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=922#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 31 Mar 2012 09:14:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview flash]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=922</guid>
		<description><![CDATA[Pascale Le Maillot Responsable Communication ANA France  Ou êtes-vous parti l’été dernier ? A Ishigaki, île de l&#8217;archipel Yaeyama, située à l&#8217;extrème sud du Japon (à 50 mn de vol d&#8217;Okinawa). Végétation luxuriante, plage de sable blanc et large récif &#8230; <a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/?p=922">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Pascale Le Maillot </strong></h2>
<p><strong>Responsable Communication ANA France </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/04/portrait-ID.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-946" title="portrait ID" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/04/portrait-ID-300x298.jpg" alt="" width="300" height="298" /></a><br />
Ou êtes-vous parti l’été dernier ?</strong><br />
A Ishigaki, île de l&#8217;archipel Yaeyama, située à l&#8217;extrème sud du Japon (à 50 mn de vol d&#8217;Okinawa). Végétation luxuriante, plage de sable blanc et large récif de corail.<br />
Une image peu connue du Japon mais très agréable en hiver surtout pour les passionnés de plongée et amateur de poissons crus. L&#8217;auberge donnait sur la magnifique baie de Kabira et le cuisinier concoctait de succulents plats locaux à base de boeuf, poissons et coquillages inconnus chez nous.</p>
<p><strong>Vous faites rimer &laquo;&nbsp;vacances&nbsp;&raquo; avec&#8230; ?</strong><br />
Avec Cultures et découvertes ! J&#8217;aime aller vers la nature, prendre un vélo et visiter tout ce qu&#8217;il y a d&#8217;intéressant alentour.</p>
<p><strong>Comment évacuez-vous votre stress ?</strong><br />
Je fais du roller. Je pratique également régulièrement la danse : j&#8217;adore la salsa !</p>
<p><strong>Que possédez-vous de plus cher ?<br />
</strong> Mes proches !</p>
<p><strong>Votre meilleur souvenir de vacances ?</strong><br />
Au Vénézuela, dans la région des chutes de Canaima. Nous avons fait beaucoup de belles rencontres (humaines et touristiques). La lagune notamment, avec cette terre rouge omniprésente, reste pour moi un fantastique souvenir de vacances.<br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/04/canaima.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1004" title="canaima" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/04/canaima-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
<p><strong>Le secret, selon vous, de vacances réussies ?</strong><br />
Partir avec des personnes avec lesquelles on s&#8217;entend bien !<br />
Ne jamais négliger l&#8217;aspect Aventures dans ses vacances et donc éviter d&#8217;anticiper les moindres détails. Laisser quand même une large part à l&#8217;inconnu.</p>
<p><strong>Les vacances pour vous, c&#8217;est en bande, en solo ou en famille ?</strong><br />
Je pars plusieurs fois par an et j&#8217;aime bien les trois formules. En famille, en duo et quelques fois en solo !<br />
<span id="more-922"></span> <strong></strong></p>
<p><strong>La chanson que vous sifflez sous la douche ?</strong><br />
J’écoute de tout. J&#8217;aime beaucoup les musiques soleil dont, évidemment, la Salsa ! J&#8217;apprécie notamment Compay Segundo , Charanga Habanera ou la Fania All Stars&#8230;</p>
<p><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/04/compay.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-994" title="compay" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/04/compay.jpg" alt="" width="275" height="300" /></a><strong></strong></p>
<p><strong>Votre dress code en vacances, c&#8217;est ?</strong><br />
Casual la journée, habillée le soir.</p>
<p><strong>Pour vous, qu&#8217;est ce qu&#8217;être heureuse ?</strong><br />
Découvrir ! Découvrir les lieux, découvrir les personnes, découvrir les savoirs-faire !</p>
<p><strong>Qu&#8217;avez vous réussi de mieux dans votre vie professionnelle ?</strong><br />
Je suis fière d’exercer un métier que j’aime. Permettre à des évènements culturels d’exister est très valorisant. J’adore l’idée de faire le pont entre le Japon et la France. Rencontrer des gens passionnés par leur métier et nouer des partenariats pour leur permettre d’atteindre leurs objectifs est un vrai bonheur ! Le partenariat noué avec le Château de Versailles pour l&#8217;exposition de Takashi Murakami fin 2010 fut celui qui apporta le plus de visibilité pour ANA jusqu&#8217;à présent.</p>
<p><strong>Vos films ou pièces de théâtre cultes ?</strong><br />
&laquo;&nbsp;La Leçon de Piano &nbsp;&raquo; réalisé par Jane Campion, &laquo;&nbsp;Le Concert&nbsp;&raquo; de Radu Mihaileanu, &laquo;&nbsp;Je vais bien, Ne t&#8217;en fais pas &nbsp;&raquo; de Philippe Lioret et &laquo;&nbsp;Entre les Bras &laquo;&nbsp; de Paul Lacoste font partie de ma playlist idéale.<br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/04/leconcert.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1003" title="leconcert" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/04/leconcert-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p><strong>Ecrivains ?</strong><br />
J’aime plutot les romans historiques et une préférence pour les livres d&#8217; Irène Némirovsky, Amin Malouf, Philipp Roth et Stefan Zweig.</p>
<p><strong>Que vouliez- vous faire quand vous étiez petite ?</strong><br />
Je révais de devenir institutrice</p>
<p><strong>Quel talent auriez vous aimé avoir ?</strong><br />
J’aurais aimé savoir jouer du piano</p>
<p><strong>Quel est le prochain rêve que vous souhaitez réaliser ?</strong><br />
Faire plein de voyages ! Une de mes priorité sera d&#8217;aller découvrir la Mongolie.</p>
<p><strong>Quelle est votre destination préférée ?</strong><br />
Tokyo incontestablement. Le Meiji-jingū notamment, un sanctuaire shintoïste situé en plein cœur de Tōkyō, dans l&#8217;arrondissement de Shibuya, en bordure du quartier Harajuku. C&#8217;est un véritable paradoxe : un lieu très zen au milieu d&#8217;une ambiance survoltée. Je surveille toujours d&#8217;un oeil vigilant ces corbeaux noirs immenses et inquiétants comme dans le film d&#8217;Hitchcock.<br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/04/tokyo-meiji.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1000" title="tokyo-meiji" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/04/tokyo-meiji-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Qu&#8217;est ce que vous aimez qu&#8217;on dise de vous ?</strong><br />
Que je suis professionnelle, quelqu’un d’honnête sur qui on peut compter.</p>
<p><strong>Votre péché mignon ?</strong><br />
Un blanc-manger&#8230; avec une coupe de Champagne !<br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/04/blanc-manger-.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1001" title="blanc-manger-" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/04/blanc-manger--232x300.jpg" alt="" width="232" height="300" /></a></p>
<p><strong>Quelle est l&#8217;actualité d&#8217;ANA ?<br />
</strong>ANA vient de réceptionner son 5e Boeing 787. Ces Dreamliners, dont ANA est la compagnie de lancement avec 55 appareils commandés, desservent à la fois des lignes intérieures et internationales dont Hong Kong et, depuis janvier dernier, Francfort au départ de Tokyo/Haneda. Avant la fin d&#8217;année, nous ouvrirons Seattle et San José toujours au départ de Tokyo/Haneda mais également une nouvelle destination en Europe qui sera annoncée prochainement. Depuis le début du mois d&#8217;avril, grâce à nos accords de code-share entre la France et le Japon avec notre partenaire Lufthansa, nous passons d’un vol quotidien à huit vols par jour vers le Japon. Nous commercialisons désormais tous les vols au départ du grand Sud de la France : Nice, Marseille, Toulouse et également Lyon et Strabourg vers Tokyo, Osaka et Nagoya (via Francfort ou Munich).</p>
<p>Dernière actualité : nous fêtons cette année les 60 ans de la création de la compagnie au Japon.</p>
<p><strong></strong><a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/04/ANA.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1002" title="ANA" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/04/ANA-300x195.jpg" alt="" width="300" height="195" /></a></p>
<p><strong>L&#8217;agent de voyage idéal, vous le voyez comment ?</strong><br />
Il faut impérativement qu&#8217;il connaisse parfaitement ses produits. On ne peut plus vendre n&#8217;importe quoi à n&#8217;importe qui.  Avec l&#8217;émergence d&#8217;internet, le conseiller en voyages doit avoir un haut niveau d&#8217;expertise et apporter une information fiable et sur-mesure.</p>
<p><strong>Dernière question : Ou partirez vous en vacances l&#8217;été prochain ?</strong><br />
Nous réflechissons à un périple à cheval &#8230;Probablement en Mongolie&#8230;.<br />
<a href="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/03/mongolie.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1035" title="Costa Rica 2009" src="http://www.laquotidienne.fr/mag/wp-content/uploads/2012/03/mongolie-300x189.jpg" alt="" width="300" height="189" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Bio Express</strong></p>
<p>Naissance à Fontenay aux Roses, le 16 Mars</p>
<p>2010 : Master en Stratégies des Marques et Communication.<br />
Université Paris 4. CELSA.<br />
1989 : Maitrise de japonais et d&#8217;anglais. Université Paris 7<br />
1989 : Entrée chez ANA comme Assistante de Direction.<br />
1993: Attaché de presse pour la compagnie<br />
Depuis 2002 : Responsable Marketing et Communication.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.laquotidienne.fr/mag/?feed=rss2&#038;p=922</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

